La vie est facile, ne t’inquiète pas

Après avoir lu le premier roman d’Agnès Martin-Lugand « Les gens heureux lisent et boivent du café » l’année dernière, j’ai désiré inévitablement lire la suite « La vie est facile, ne t’inquiète pas« .

 

Agnes Martin-Lugand - La vie est facile, ne t'inquiete pas
Agnes Martin-Lugand – La vie est facile, ne t’inquiete pas

J’avais lu le premier d’une traite, j’ai lu la suite de la même manière. Cette histoire est si prenante que l’on ne la lâche pas.

En voici le résumé :

« Alors que j’étais inconsolable, il m’avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J’avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J’étais prête à m’ouvrir aux autres. »

Depuis son retour d’Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux Gens heureux lisent et boivent du café, son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car Diane sait qu’elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.

Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s’effondrer les unes après les autres.

Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ?

 

Le décor de cette histoire se situe à Paris et en Irlande et il représente des lieux de rêve. Je connais Paris mais pas encore l’Irlande et pourtant tout m’attire en ce pays sauf un détail crucial, la bière. Je déteste la bière alors que là-bas c’est la boisson nationale! Oups!

Pour en revenir au roman, c’est une belle histoire d’amour qui vous prend aux tripes. Vous passez juste un bon moment de lecture, certes triste, mais agréable tout de même. Quelquefois, je n’en demande pas plus!

L’avez-vous lu?

 

Astrée

 

 

 

Tu me trouveras au bout du monde

Je viens de terminer un petit roman très sympa de Nicolas Barreau « Tu me trouveras au bout du monde« . C’est le second roman de cet écrivain franco-allemand qui a d’abord écrit « Le sourire des femmes » que j’ai lu également. Après avoir aimé son premier, j’ai voulu lire son deuxième.

 

Nicolas Barreau tu me trouveras au bout du monde
Nicolas Barreau tu me trouveras au bout du monde

 

Voici le résumé :

« D’aucuns prétendent que des signes annoncent toujours les bouleversements d’une vie. Qu’il suffit d’ouvrir les yeux. »
Lorsque Jean-Luc Champollion, jeune galeriste de talent et don Juan à ses heures, reçoit la lettre d’une énigmatique correspondante, ce ne sont que les prémices d’un irrésistible jeu de piste amoureux. Que désire cette femme qui distille savamment les indices et tarde à se dévoiler ? Comment la convaincre de tomber le masque ? Jean-Luc devra-t-il aller jusqu’au bout du monde pour la tenir enfin dans ses bras ?
Maestro de la comédie romantique, Nicolas Barreau offre avec Tu me trouveras au bout du monde un savoureux marivaudage contemporain servi par une langue galante et inventive. Un pur moment de bonheur !

 

Encore une fois, je n’ai pas été déçue par cet auteur qui m’entraîne dans Paris et dans une jolie histoire romantique.

Je crois que ce que je préfère le plus dans ce genre de roman, c’est quand il me téléporte dans Paris pour celui-ci et  ailleurs pour d’autres. J’apprécie les livres qui font voyager et qui me font donc rêver à des lieux qui me plaisent.

L’avez-vous lu?

Donnez-moi quelques titres de romans qui vous font voyager!

 

 

Astrée

Le palais des ombres

Après avoir lu l’article de Bianca du blog « Des livres, des livres! » sur le roman de Maxence Fermine « Le palais des ombres », j’ai rapidement voulu le lire. Quelque chose m’attirait dans cette histoire et je voulais en savoir plus.

Je n’avais plus qu’à le lire pour me faire ma propre opinion. Chose faite!

Verdict : j’ai adoré!

 

 

Le palais des ombres
Le palais des ombres de Maxence Fermine

 

En quatrième de couverture :

Paris, dans les années 1960. Nathan Thanner, trentenaire taciturne et discret qui ne vit que pour ses marionnettes confectionnées dans le secret de sa boutique, voit sa vie bouleversée par une lettre de son père auquel il ne parle plus depuis vingt ans. Cet ex-romancier à succès, dont la rumeur veut qu’il soit devenu fou, lui annonce son décès et l’héritage qu’il lui lègue : l’énigmatique maison où il vivait reclus, Le Palais des Ombres. Mais, même dans la mort, Hugo Thanner reste un être fuyant et mystérieux, à l’image de cette demeure diabolique qui semble se jouer de Nathan. Commence alors pour le jeune homme un inquiétant jeu de pistes dont l’issue pourrait le changer à jamais…

 

Ce roman, chargé de mystère et de romantisme, ne se lâche pas facilement. L’intrigue est bien ficelée dans un Paris des années soixante avec des personnages troublants.

J’ai aimé me balader dans Paris à travers l’histoire et découvrir la personnalité de chaque protagoniste.

Mais mon coup de coeur de ce roman se porte sur la demeure « le palais des ombres ». D’ailleurs, le titre a été très bien choisi. Cette grande maison fait frissonner juste ce qu’il faut pour tenir en haleine.

STOP!  Je n’en dirai pas davantage!

À vous de trembler!

 

 Astrée