Le maître des livres

Après avoir terminé le tome 1 de la série manga « Le maître des livres » de Umiharu Shinohara, j’ai rapidement eu le désir d’écrire un petit article à ce sujet.

Je ne lis pas de mangas mais depuis que je connais l’existence de celui-ci, ma curiosité devait être assouvie.

Le maitre des livres-Tome 1
Le maitre des livres-Tome 1

Voici le résumé:

« À la bibliothèque pour enfants « La rose trémière » vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur ».

Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le « sommelier du livre pour enfants ».

Tout, dans la lecture de ce manga, prédisposait à mon intérêt pour lui. Je m’intéresse à la culture japonaise, aux livres en général et aux jolis graphismes. Ce manga était fait pour moi!

Tous les personnages sont attachants et grâce à la découverte des livres, vivent une aventure qui changera leur avenir.

J’aime beaucoup le graphisme d’Umiharu Shinohara. Il me rappelle tous ces dessins animés japonais qui ont fait vibrer tant d’enfants devant leur écran télé. Le seul bémol est que le graphisme soit en noir et blanc, dommage!

Il y a un passage que j’ai particulièrement aimé c’est quand Mikoshiba dit à la propriétaire de la bibliothèque : « Que vous soyez malade ou non, tout le monde meurt un jour. Voilà pourquoi je tiens à ce que chaque livre que je donne soit un moment inoubliable pour son lecteur! »

Ce manga a été édité en France par Komikku éditions en 2014 et à ce jour, 5 tomes ont paru. Bientôt d’autres tomes vont suivre car au Japon, il en existe déjà 10.

Désormais, je suis impatiente de lire la suite des aventures de Mikoshiba.

Et vous, aimez-vous les mangas?

Astrée

Flexitarienne?

Depuis quelque temps, j’avais envie de faire un article sur mon alimentation. Après avoir lu le billet du blog Apodioxe, je n’ai plus hésité. Je me suis reconnue dans son histoire de flexitarisme et j’ai souhaité la partager.

Peut-être que parmi vous, il y a également des flexitariens sans le savoir!  Mais quel est ce mot étrange? Je l’ai découvert chez  Apodioxe et je me sens plutôt flexitarienne. C’est un mélange de flexible et de végétarien! Un flexitarien n’est pas à 100% végétarien. Il mange de temps à autre de la viande mais surtout des végétaux.

La question que je me pose est : « Suis-je flexitarienne dans le vrai sens du terme? » Je n’en suis pas certaine mais je m’en accommode car je privilégie plutôt le poisson à la viande. Quand je regarde une vache, je ne peux pas m’empêcher d’être attendrie par son doux regard.

 

Des vaches bourguignonnes
Des vaches bourguignonnes

Comment peut-on les manger en regardant cette photo? Elles sont trop mignonnes!

Quand on me connaît un peu, on sait que j’adore le Japon et sa culture. Mon intérêt pour le Japon ne s’arrête pas là. J’adore également sa cuisine! Les Japonais mangent beaucoup de poissons et moi aussi. J’ai opté pour les poissons gras comme la sardine, le thon, le maquereau et le saumon. Alors flexitarienne ou pas?

En général, ma journée débute par un petit déjeuner composé de fruits tels que des bananes et des pommes et un grand bol de Ricoré. Hélas, je n’ai pas encore trouvé la boisson qui pourrait le remplacer car j’aimerais bien changer. Je n’ai pas pris l’habitude du thé le matin mais pourquoi pas?

A midi, je déjeune d’une salade composée de jeunes pousses d’épinards, de chou blanc, d’endive, de fenouil, de champignons, de concombre, de poivron, de tomates cerises, d’avocat, de poisson à l’huile d’olive, de citron, de gingembre, de wakamé et de gomasio. Au choix et selon la saison!

 

Wakamé
Wakamé

 

Gomasio
Gomasio

 

Le Wakamé est une algue japonaise riche en fibres et en calcium et le Gomasio est un mélange de sel marin et de sésame pour relever le plat. J’adore!

A l’heure du goûter, je mange une dizaine d’amandes décortiquées accompagnées de figues sèches et le soir, je dîne de quinoa ou de lentilles ou encore de pommes uniquement si ma faim n’est pas énorme.

Naturellement, selon la saison, je mange d’autres fruits pour varier les plaisirs.

Mon alimentation a bien changé et je me sens super bien. Aujourd’hui, je pense savoir me nourrir correctement en éliminant les laitages, les produits industriels et surtout le sucre en général. C’est ce dernier point qu’il reste à corriger! C’est un poison sournois qui est difficile à éradiquer de son alimentation. Je suis en partie sevrée mais je suis encore sensible à certaines sucreries. Et c’est là qu’on comprend que le sucre est une véritable drogue.

Et vous, êtes-vous flexitarien(ne) ou pas?

 

Astrée

 

 

 

Neige

Après avoir lu « Le palais des ombres » de Maxence Fermine, je me suis documentée sur cet auteur et sa bibliographie. Enchantée par mes trouvailles, j’ai décidé de lire son premier roman « Neige » inspiré par le Japon.

Attirée par le Japon depuis des années, je ne pouvais pas passer à côté de ce livre.

C’est une PURE merveille!

Neige de Maxence Fermine

En voici le résumé :

Au Japon, à la fin du siècle dernier, le jeune Yuko s’adonne avec ferveur à l’haïku, court poème traditionnel de trois vers, qui, dans son apparente simplicité, reflète la sagesse et l’art de vivre de ce pays que nous connaissons si peu.

Afin de parfaire sa maîtrise de l’haïku, il décide de se rendre auprès d’un maître avec lequel il se lie, sans qu’on sache lequel des deux apporte le plus à l’autre. Dans cette relation, faite de respect et de silence, l’image obsédante d’une femme disparue dans les neiges réunira les deux hommes.

Dans une langue sobre et pure, Maxence Fermine raconte une histoire où la beauté et l’amour ont la simplicité du haïku. On y trouve aussi le portrait d’un Japon raffiné fait à la fois de violence et de douceur.

 

Fude Hiroshige "Nuit de neige à Kambara, sur la route de Tokaido
Fude Hiroshige « Nuit de neige à Kambara, sur la route de Tokaido

 

L’une des couvertures de ce roman est représentée par cette estampe japonaise de Hiroshige. J’adore!

Ce court roman de 96 pages, paru en 1999, est une ode à l’amour, à la beauté, à la nature et à la neige. Parsemé de haïkus, il nous transporte au fin fond du Japon dans les montagnes et nous ouvre les portes sur la poésie pure. Tout y est magnifié!

C’est une sublime histoire d’amour comme nous n’en rencontrerons jamais!

De temps à autre, j’aime croiser ce genre de lecture qui me fait oublier un quotidien parfois morose.

Si vous ne connaissez pas, je vous laisse découvrir un monde magique et la beauté des haïkus.

 

Astrée