Les chapeaux de la Belle Époque

Chapeau Belle Epoque

 

Cet article ne plaira peut-être pas aux abonnés masculins qui me suivent mais il raconte un détail qui me tient à coeur dans la vie. Je collectionne les chapeaux. C’est l’accessoire féminin qui finalise le plus élégamment une tenue.

Naturellement, de nos jours, les chapeaux ne ressemblent plus à celui de l’illustration ci-dessus. Nous ne pourrions pas les porter car ils sont trop larges (40 à 50 cm de diamètre) et nous gêneraient dans notre mode de vie actuelle. Mais ils sont si beaux avec leur décor de plumes et de dentelles. Très très GIRLY!

Moi-même, je me contente de ce que la mode d’aujourd’hui me propose et nos chapeaux n’ont plus du tout la même allure. Quel dommage!

À présent, les chapeaux de la Belle Époque sont exposés dans les musées et servent occasionnellement pour le cinéma. J’aurais bien voulu en dénicher sur une brocante mais il est impossible d’en trouver! Je peux toujours rêver alors je me satisfais avec des revues anciennes à feuilleter. De même, j’ai la chance de pouvoir les admirer dans certains films que j’aime à défaut de pouvoir les posséder.

 

Hello Dolly!

Barbra Streisand le porte si bien dans le film « Hello Dolly!« . J’adore ce film musical dans lequel Barbra excelle!

Titanic

Concernant Kate Winslet, elle le porte à ravir dans le film « Titanic« . Hélas, Kate sera moins chapeautée tout au long du film qu’au début!

Ce n’est qu’une partie de ce que j’apprécie puisqu’à toutes les époques, les chapeaux ont fière allure. Ce sera peut-être pour un futur article!

Aimez-vous les chapeaux? Si oui, lesquels portez-vous?

Snow cake

 

Snow cake

Quel joli nom pour un titre de film!

J’ai visionné ce film de Marc Evans qui date de 2006 et j’ai eu un choc émotionnel. Je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire tragique! C’est grâce à Elynor du blog Le Journal d’Elynor que j’ai découvert ce film! Elynor adore Alan Rickman comme moi et m’en a parlé dans un commentaire. J’ai décidé de le voir pour essayer de compléter le visionnage de la filmographie éclectique d’Alan Rickman. Je ne regrette pas car Alan m’a encore surprise par son talent infini. Cet acteur est tout bonnement génial!

« Il m’épate, il m’épate, il m’épate!!! »

Non seulement, Alan Rickman est fantastique mais les autres interprètes de « Snow cake » telles que Sigourney Weaver et Carrie-Anne Moss le sont également. Sigourney est méconnaissable dans ce rôle loin, très loin de celui dans « Alien » et idem pour Carrie-Anne pour celui dans « Matrix ».

Mais regardez plutôt :

 

 

 

Le DVD est sorti uniquement en V.O. sous-titrée et j’ai pu encore apprécier la voix grave d’Alan Rickman. J’adore!

N’oublions pas le synopsis pour attiser votre curiosité ou pas après avoir regardé la bande-annonce :

« Alex, quinquagénaire solitaire, prend en stop Vivienne au hasard des routes enneigées de l’Ontario. Mais dans un grave accident de la route, l’adolescente meurt sur le coup. Rongé par un terrible sentiment de culpabilité, Alex part à la rencontre de la mère de Vivienne, Linda, une autiste aussi fantasque et différente que l’était la jeune fille. Pendant quelques jours, il partage le quotidien de Linda. Un véritable parcours initiatique débute alors pour lui. »

Préparez vos mouchoirs!

Je rajoute un extrait de la bande originale du film que j’ai bien aimé. Mais écoutez plutôt :

 

 

Je ne sais pas si vous l’avez déjà vu mais j’aimerais bien connaître votre avis sur ce film.

Une très belle performance d’acteurs!

Sagan 1954

Francoise Sagan 1954

Après avoir terminé le roman d’Anne Berest « Sagan 1954 », l’article sur mon blog s’imposait. J’ai été enthousiasmée par l’histoire de la naissance de Françoise Sagan en tant qu’écrivaine. Ce petit bout de femme énergique avait réussi à convaincre son entourage qu’elle écrirait des livres. Le mythe est né après la publication de son premier roman « Bonjour tristesse » à l’âge de 18 ans chez l’éditeur René Julliard.

Françoise Sagan

Voici le résumé du roman d’Anne Berest sur la quatrième de couverture :

  1. Françoise Sagan est une jeune fille de dix-huit ans comme les autres, ou presque. Le 15 mars, l’éditeur René Julliard publie le premier roman de Françoise Quoirez, dite Sagan, Bonjour tristesse, et tout change. Françoise devient riche et célèbre, noctambule et légendaire, culte et pourchassée.

  2. Romancière, Anne Berest se revêt «  de la vie de Françoise pour oublier la sienne », et tisse sa jeune existence enlacée à celle de son aînée . Nous avons alors tout à la fois un roman, une biographie et une autofiction où, sous la plume merveilleuse d’Anne Berest, les vies de ces deux jeunes femmes n’en font plus qu’une. Et surtout, dans le miroir que vous tend le passé, le mythe Sagan rencontre l’éternelle jeunesse.

J’ai découvert un personnage attachant que je méconnaissais jusqu’à présent. Après avoir lu, il y a des années, le célèbre « Bonjour tristesse« , je n’ai rien lu par la suite de Françoise Sagan. Et je reconnais aujourd’hui un certain regret de n’avoir pas réitéré l’expérience. Pourtant, je me souviens avoir bien aimé ce roman à l’époque.

Dans ce livre, il y a plusieurs passages qui m’ont marquée comme celui-ci : « Voilà comment j’imagine Françoise, car je n’ai jamais lu nulle part qu’elle se soit rendue à l’hôtel Rochester, répondant à l’appel de l’abbé Pierre. Je n’ai aucune preuve mais je ne vois pas comment son coeur, si généreux, aurait pu faire autre chose, autrement. »

Et encore celui-là : « – Mais il y en a un que je trouve assommant, c’est Pasolini, enchérit-elle. Je n’entends rien à son cinéma… « J’étais ravie de partager ce café avec vous »… « De même, mais je ne me suis pas présenté, Pier Paolo Pasolini, enchanté… »

Sorties de leur contexte, ces phrases n’apparaissent pas très claires mais ces passages du roman sont royaux! J’ai adoré ces anecdotes qui révèlent beaucoup de choses sur Sagan.

 

 

Françoise Sagan

Les 3 photos insérées dans cet article sont dans le livre « Sagan 1954« . L’auteure les a bien choisies car elles marquent bien Françoise Sagan à cette époque. Je les adore!

Je ne vais pas tout dévoiler pour que vous ayez envie de le lire. De plus, je n’ai même pas évoqué l’adaptation cinématographique avec Jean Seberg. J’ai passé un si agréable moment en compagnie de Françoise Sagan.